Derniers commentaires

sources de cette info?

17/11/2012 @ 16:09:33
par LORENTZ


Calendrier

Juin 2016
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Liens

 
10 Fév 2013 

vendeurs de maladies : ostéoporose, médicaments et escroqueries potentiellement mortels


Admin · 1310 vues · Laisser un commentaire
01 Sep 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »


« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »

professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand
 
"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Cash investigation – Les vendeurs de maladies / france 2
Les Infiltrés : Laboratoires pharmaceutiques, Un Lobby En pleine santé /  france 2
LES MEDICAMENTEURS / france 5
Cash investigation – Santé : la loi du marché et anticholestérol / france 2
Médicaments sous influence / france 5
Les nouveaux jackpots des laboratoires pharmaceutiques / LCP
Drogue t on nos enfants / RTB
DE L'ANTIDÉPRESSEUR AU MEURTRE / ARTE
Des médicaments inutiles et parfois même dangereux / RTS
Cholestérol, un business qui rend malade / RTS
L’industrie chimico-pharmaceutique / cancer / médicaments : le cycle idiot / JPS film
Ces médicaments qui nous tuent france 5
Pieces a conviction- Le Scandale Du Prix Des Médicaments / france 3
roaccutane : mourir pour quelques boutons /RTS
Faut-il avoir peur des médicaments ? / RTS
Médicaments: drogue t-on nos enfants ?/ M6
Attention, cette pilule peut nuire à votre santé / RTS
Savants maudits, chercheurs exclus
l’arnaque du cholestérol et des statines.
médicament l’overdose / débat / LCP
Silence on vaccine / france 5
Ritaline et risque de mort subite par arrêt cardiaque ?
Big Pharma – Vaccination – Thimérosal / mercure / autisme
Le monde des médicaments en France : dangers et dépendances / conférence
SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ
Dr Étienne De Harven – Voir le SIDA autrement
Zyprexa : danger ! / france 2
IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents / RTS
Dépression, questions sur une épidémie / france 2
mensonge traitement VIH
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
THS (traitements hormonaux de substitution) : escroquerie mortelle 
méthamphétamine / speed, crystal meth, un ancien antidepresseur : la pervitine / ARTE
Touche pas a ma prostate
Distilbène: un héritage empoisonné / RTS
Un somnifère addictif détourné / RTS
notre santé est en danger !
Maladies à vendre (3mn) / france 2
Les Vaccins sont inefficaces et dangereux : conférence du docteur Lanctôt
Au nom de la science / france 2
Le dépistage systématique du cancer, une escroquerie ?  docteur gérard Delépine
dépistage du cancer du sein : au nom de tous les seins / france 5
les dangers de la vaccination, interview / tv liberté
Enquête sur les vaccins : Envoyé spécial / France 2
Se soigner à quel prix ?/ france 2
VACCINATION FORCEE / KLA TV
Abus sur ordonnances / france 5
Quand la médecine dérape / cytotec, pilule…. / CHERIE TV
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
Gardasil / cervarix : des risques supérieurs aux bénéfices ? / ERTV
Notre poison quotidien : l’industrie chimico-pharma nous empoisonne et nous tue / ARTE
Les Vaccins sont inefficaces et dangereux: conférence du docteur Lanctôt
essais clinique et cobaye humain / france 2
Dépakine : Ce scandale sanitaire / france 2
andré Gernez / cancer : le scandale du siécle
Big Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé»
01 Sep 2013 

ostéoporose

Le mythe de l'ostéoporose
Pendant des décennies, l’hormonothérapie a été le traitement de prédilection, et ses effets de maintien de la densité minérale osseuse étaient vus comme découlant des premiers bienfaits visés, soit une réduction des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires cérébraux. À présent, l’hormonothérapie est jugée trop dangereuse pour un usage à long terme en raison des risques de cancer du sein, d’accident cérébrovasculaire et de cardiopathie
Les bisphosphonates peuvent avoir des effets secondaires très graves sur l’estomac et les intestins et sont désagréables à prendre. Pour toutes ces raisons, ils n’offrent que des avantages négligeables ou très modestes. Le Fosamax peut réduire le nombre de fractures de la hanche de seulement un pour cent (quoique même cette donnée soit contestée). En termes réels, on dira que 90 femmes à risque devraient recevoir un traitement d’une durée de trois ans pour prévenir une fracture de la hanche chez une seule d’entre elles.

L’ostéopénie rebaptisée "préostéoporose" : façonner une maladie pour élargir le marché de Fosamax et Cie (Minerva)

Fosamax, Bonviva, Actonel et autres Zométa et Aclasta
le déséquilibre, dans cette promotion des médicaments, entre l’exagération d’un bénéfice potentiel, d’une part, et la minimisation ou même l’ignorance des effets indésirables, d’autre part.

Contrairement au refrain claironné par le marché médical, les hormones de synthèse et les produits laitiers, ainsi que la plupart des compléments de calcium, fragilisent les os. Ils ont aussi d’autres effets dommageables pour la santé.

L’OSTEOPOROSE
L’ostéoporose est devenue la terreur des personnes âgées car elle est présentée comme telle alors que de nombreux compléments alimentaires permettent de la compenser efficacement. Cet article explique ce phénomène naturel qui n’est finalement pas dramatique.
01 Sep 2013 

médicaments

Une étude américaine qui vient ... mécanismes fondamentaux par lequels les glitazones (Actos - pioglitazone, Avandia - rosiglitazone, et les médicaments composés qui en contiennent) induisent des troubles osseux, de l’ostéoporose, et donc des fractures

Les médicaments tels que Boniva, Fosomax, Reclast et Actonel peuvent provoquer des problèmes de rythme cardiaque grave, qui augmentent le risque d'ACV et de crise cardiaque.   Les drogues contiennent des bisphosphonates qu’une équipe de recherche de Wake Forest University School of Medicine a identifié comme étant la cause des problèmes cardiaques

afssaps : Protelos®(ranélate de strontium)
Nouvelles recommandations en raison du risque de réactions allergiques graves

les médicaments contre l'ostéoporose peuvent provoquer le cancer
Une étude récente a indiqué que le risque de cancer de l'œsophage a presque doublé chez les patients recevant 10 ordonnances ou plus pour les bisphosphonates oraux.

les biphosphonates provoquent des fractures du Fémur
Fractures atypiques du fémur sous bisphosphonates: effet indésirable reconnu par Santé Canada et l’AFSSAPS

Les principaux médicaments prescrits en (« prévention » de) l’ostéoporose sont : l’acide alendronique (Fosamax) l'acide ibandronique ou ibandronate (Bonviva, Bondronat), l'acide pamidronique ou pamidronate (Aredia, Merck-Pamidronate), l'acide clodronique ou clodronate (Bonefos, Clastoban, Lytos, Ostac), l'acide étidronique ou étidronate (Didronel, Osteodidronel), l'acide risédronique ou risédronate (Actonel), l'acide tiludronique ou tiludronate (Skelid), l'acide zolédronique ou zolédronate (Aclasta, Zométa, Reclast).

 
Fosamax, médicament contre l'ostéoporose populaire fabriqué par Merck, a été liée à une condition appelée ostéonécrose
 
(ostéonécrose de la mâchoire )Les chercheurs croient que Fosamax ® peuvent potentiellement rester dans votre corps pendant six à 12 ans après l'arrêt de la drogue douleurs osseuses
 
la fibrillation auriculaire, un rythme cardiaque anormal qui peut augmenter le risque d'accident vasculaire cérébral, a été retrouvé à près de trois fois plus fréquent chez les femmes prenant ou Zoledronate Reclast
 
Est-il raisonnable d'utiliser des médicaments ayant de tels effets secondaires dans la "prévention" de la ménopause ou dans le "maintien de la masse osseuse"?
 
Des fractures atypiques du fémur sont décrites par plusieurs équipes chez des patients prenant des bisphosphonates à long terme. L’utilité d’un traitement de plus de 5 ans est remise en cause, même lorsque ces médicaments sont utilisés dans leur indication
 
classe des bisphosphonates: l'acide alendronique ou alendronate (Fosamax), l'acide ibandronique ou ibandronate (Bonviva, Bondronat), l'acide pamidronique ou pamidronate (Aredia, Merck-Pamidronate), l'acide clodronique ou clodronate (Bonefos, Clastoba

Protelos : Encore un médicament sur la sellette
”39 embolies pulmonaires et 54 thromboses veineuses profondes”
En fait, le THS accroît le risque de MCV, y compris celui d’accidents vasculaires cérébraux
traitement de l’ostéoporose post-ménopausique

avez-vous déjà entendu parler de médicaments provoquant l'ostéoporose?
Stéroïdes (ou corticoïdes), tels que la prednisone, L'héparine, un anticoagulan, médicaments qui remplacent les hormones thyroïdiennes (lorsque la dose est trop élevé), anti-épileptiques (médicaments pour l'épilepsie), médicaments contre le diabète (pioglitazone et la rosiglitazone)
01 Sep 2013 

justice

recherche

l’action en justice intentée à Merck par plus de 850 victimes états-uniennes du Fosamax (acide alendronique), médicament de la classe des bisphosphonates largement prescrit dans le traitement et la prévention de l'ostéoporose.
 
avocats, class action, condamnations..
01 Sep 2013 

livres

Surdiagnostiquée: rendre les gens malades dans la poursuite de la Santé
Après que les critères utilisés pour définir l’ostéoporose aient été modifiés, sept millions de femmes américaines ont été métamorphosés en malades littéralement du jour au lendemain.


the mythe of ostéoporosis
Le mythe de l'ostéoporose est un travail de recherche qui fournit une vision claire sur les mythes de l'ostéoporose. Ces mythes de motiver le patient et le médecin dans une vie des essais inutiles et de la pharmacothérapie - thérapie qui peut en fait mettre la vie en danger. Gillian Sanson bien documenté explication de ces mythes peuvent épargner aux femmes une grande anxiété. Elle prend la peur sur le vieillissement et rétablit le sens de contrôle des femmes sur leur corps. Elle donne aux femmes de bonnes raisons de contester la manière commune que l'ostéoporose est traitée aux États-Unis et dans de nombreux autres pays industrialisés

Le Mythe de l’ostéoporose
Si vous interrogez une femme d’âge mûr, un médecin ou un journaliste, il y a des chances qu’ils vous disent que l’ostéoporose est une maladie, qu’elle est responsable de la majorité des fractures de l’âge avancé, qu’un dépistage par ostéodensitométrie permet d’identifier les personnes à risque, et qu’on peut éviter les fractures avec des laitages et un régime riche en calcium, voire en prenant des médicaments.
Cette vision, qui nous est pourtant familière, est fausse, comme vous allez le découvrir en lisant ce livre.
Elle a été mise dans la tête de dizaines de millions de personnes par une coalition de médecins, de laboratoires pharmaceutiques, d’industriels de l’agro-alimentaire et de fabricants de machines à rayons X. Ayant écrit cela, je tiens aussitôt à rassurer celles et ceux qui n’accordent aucune crédibilité aux « théories du complot ». Pour créer le marché de l’ostéoporose, il n’y a pas eu de complot. Simplement une conjonction d’intérêts : par cupidité ou par aveuglement, des médecins et chercheurs compétents ont servi les intérêts de sociétés multinationales dont le principal objectif était de vendre au prix fort des traitements médiocres (et risqués) à des baby-boomers vieillissants.
Je tiens cela du simple énoncé des faits. Je n’ai pas abordé ce livre avec une idée préconçue, hormis celle que les laitages à dose élevée (les fameux « 3 à 4 laitages par jour ») n’ont aucune utilité, comme je l’ai amplement démontré dans Lait, mensonges et propagande. Je n’avais qu’une idée très embryonnaire de l’efficacité des traitements et elle était plutôt positive au moment où j’ai abordé mon enquête. C’est la collecte patiente des données nécessaires à l’écriture de ce livre qui m’a fait ouvrir les yeux sur une réalité que je ne soupçonnais pas.



Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique


de Jörg Blech
"- fait naître la terreur de l’ostéoporose chez les femmes ménopausées afin de favoriser la consommation de médicaments destinés à "prévenir les fractures" "
01 Sep 2013 

liens divers

"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER
" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."docteur Vernon Coleman

iatrogénie
maladies et morts provoquées par les médecins
01 Sep 2013 

Osteonecrose et biphosphonate

01 Sep 2013 

Protelos : "un médicament plus dangereux qu'utile"

01 Sep 2013 

Protelos : le groupe Servier nie les accusations

01 Sep 2013 

"L’ARNAQUE DES MÉDICAMENTS FABRIQUANT DE L’OS"

Ostéoporose, ces os qu’on se dispute !


Contrairement au refrain claironné par le marché médical, les hormones de synthèse et les produits laitiers, ainsi que la plupart des compléments de calcium, fragilisent les os. Ils ont aussi d’autres effets dommageables pour la santé.

Nouvelle maladie, nouvelle occasion de vendre !

L’ostéoporose est à la une ces temps-ci - et elle rapporte gros. Il n’y a pas vingt ans qu’elle a émergé de l’obscurité en tant que maladie, et elle est source d’inquiétude pour les femmes du monde industrialisé. Des campagnes d’information par les médias et par des feuillets dans les salles d’attente des médecins et dans les pharmacies mettent continuellement les femmes en garde contre les dangers de disparition de la masse osseuse.



L’OSTÉOPOROSE, CES OS QU’ON SE DISPUTE


(article paru dans les N°1 et 2 de NEXUS MAGAZINE (Édition française) :

Le refrain commercial met l’emphase sur le fait que, au-delà de 60 ans, une femme sur deux risque de s’émietter par fracture ostéoporeuse (mais un homme sur trois aura aussi de l’ostéoporose) ; qu’il y a davantage de factures de la hanche que de cancers du sein, du col de l’utérus et de l’utérus réunis ; que 16% des patients souffrant d’une fracture de la hanche meurent dans les six mois, et que 50% des autres nécessiteront des soins de longue durée.

Les statistiques disent également que, aux États-Unis, plus de 20 millions de gens souffrent d’ostéoporose et que chaque année environ 1,3 million d’entre eux subissent une fracture à cause de cette ostéoporose. Les États-Unis ont connu, en 1993, une perte approximative de 10 milliards de dollars à cause de l’ostéoporose, par perte de productivité et pour les soins médicaux.

Il est cependant intéressant de replacer les choses dans leur contexte. Il est vrai que des hommes et des femmes ont une fracture de la hanche et meurent, mais ces personnes sont généralement très âgées et très frêles, Elles ont parallèlement d’autres maladies.

On bombarde continuellement les femmes avec le message que la guerre contre la perte osseuse doit inclure des compléments de calcium ainsi qu’une consommation journalière d’aliments riches en calcium, dont surtout les produits laitiers. Les médecins recommandent aux femmes ménopausées de prendre à long terme des œstrogènes (de synthèse), et si un apport supplémentaire s’avère nécessaire, ils suggèrent de prendre des médicaments de poudre d’os, comme Fosamax. Ainsi, équipée de ce puissant arsenal, une femme est assurée qu’elle va pouvoir franchir la dernière partie de sa vie droite comme un i et sans fracture.

On est malheureusement bien loin de la vérité.

Les traitements les plus populaires contre l’ostéoporose sont, en fait, dangereux pour la santé de la femme - on sait que l’oestrogène de synthèse est carcinogène. La majorité des compléments de calcium sont non seulement inefficaces pour reconstruire l’os, ils peuvent de surcroît induire des carences minérales, la calcification et des calculs rénaux. Et, contrairement à la croyance populaire, il est prouvé que les produits laitiers causent une perte osseuse.

L’industrie de l’ostéoporose : une pernicieuse alliance

L’ostéoporose a engendré un développement phénoménal de l’industrie. En 1996, la vente internationale d’un sel médicament oestrogénique, le Prémarin , a récolté 940 millions de dollars américains. L’industrie américaine des produits laitiers est florissante : 20 milliards annuels de revenus, et la vente de compléments de calcium est montée en spirale vers les centaines de millions de dollars.

L’industrie de l’ostéoporose a non seulement créé un gigantesque marché pour ses produits mais elle a aussi été spécialement conçue pour cibler les femmes. Bien évidemment, semeuse de peur, la campagne d’information qui présentait l’ostéoporose comme un voleur silencieux traquant les os des femmes a porté ses fruits.

Il est dommage que les femmes non méfiantes ignorent qu’en fait elles sont traquées par une pernicieuse alliance qui regroupe des compagnies pharmaceutiques, la profession médicale et l’industrie laitière - tous ayant orchestré une des manœuvres les plus lucratives et les mieux planifiées de l’histoire.

En déformant les faits, en manipulant les statistiques, et en canalisant la recherche scientifique vers la poursuite du profit, cette puissante alliance a, une fois de plus, mis des vies en danger. Elle expose des femmes à une augmentation de maladies telles que le cancer du sein ou des ovaires, les attaques d’apoplexie, les maladies du foie et de la vésicule biliaire, le diabète, les maladies de cœur, les allergies, les calculs rénaux et l’arthrite.

L’origine de la duperie

La seconde Guerre mondiale a marqué un important virage pour la médecine. Avant la guerre, les compagnies pharmaceutiques étaient surtout de petites entreprises principalement occupées à préparer des formules à base de plantes. Après la guerre, l’émergence d’une science bien plus sophistiquée allait changer pour toujours le visage de la médecine. Selon Sandra Coney, auteur de The Menopause Industry ("L’Industrie de la ménopause") : "En exploitant le pouvoir et le prestige de la science, la médecine est entrée dans une ère "moderne" nouvelle rendant obsolètes les "mains guérisseuses". La médecine allait pouvoir développer une technocratie dont les experts seraient armés de l’industrie et de machines." Le développement des hormones de synthèse suit en parallèle l’épanouissement des compagnies pharmaceutiques. La création du tout premier œstrogène synthétique, le diéthylstilboestrol (plus connu sous l’abréviation DES), suivie de près par la découverte d’un procédé synthétisant des hormones stéroïdes à partir de l’urine de juments gravides (le médicament porte le nom de Prémarin), a finalement mis sur le marché une source d’oestrogènes bon marché. L’introduction, en 1960, de contraceptifs oraux fut le premier usage largement répandu de ces médicaments par les femmes. Quelques années plus tard, en 1996, les femmes en ménopause devenaient le centre d’intérêt de cette plus que jamais bien portante industrie.

Comme une traînée de poudre, on vit se répandre, à travers tous les pays industrialisés, le regrettable mythe selon lequel toutes les femmes en ménopause allaient voir leur corps et leur esprit tomber en ruines si elle ne prenaient pas de compléments d’œstrogènes. Mine d’or pour les compagnies pharmaceutiques, puisque les femmes affluèrent afin de bénéficier de cette "fontaine de jouvence" en pilules.

Des mises en garde contre les œstrogènes étaient sporadiquement émises depuis une trentaine d’années, mais la ruée vers le profit les balaya littéralement. On savait précisément, par exemple, que l’oestrone, forme d’oestrogène de Prémarin, était à mettre en relation avec le développement du cancer de l’endomètre. Sandra Coney écrit : "Dès 1947, le docteur Saul Gusberg, jeune chercheur à l’université Columbia, rapporta qu’un pourcentage constant de femmes utilisant des oestrogènes devaient subir un curetage pour saignements anormaux. Les rapports de pathologie font état d’une stimulation excessive de l’endomètre."

La bombe éclata en 1975, avec la publication d’une étude marquante dans le prestigieux New England Journal of Medecine ("Journal de la Médecine de la Nouvelle-Angleterre"). Cette étude montrait que les femmes qui prenaient des oestrogènes couraient 7,6 fois plus de risques de cancer de l’endomètre ; que celles qui en prenaient sur de longues périodes couraient encore davantage de risques ; que les femmes qui en prenaient depuis sept ans et plus étaient 14 fois plus exposées au cancer de l’endomètre que les femmes n’en prenant pas.

Et le même mois, des personnalités du Bureau californien du cancer confirmaient les découvertes : chez les femmes blanches au-dessus de 50 ans, il y avait eu 80% de plus de cancers de l’endomètre entre 1969 et 1974.

L’évidence des dangers des œstrogènes prenait de l’ampleur. Outre leur lien au cancer de l’endomètre, les œstrogènes étaient également liés au cancer du sein, au cancer des ovaires, aux maladies de la vésicule biliaire et du foie, et aux diabètes. D’autres questions attendaient leur réponse quant à d’autres effets secondaires possibles.

Prémarin, vedette de la compagnie pharmaceutique Ayerst, commençait à piquer du nez - les bénéfices de la compagnie aussi. Partout dans le monde, il y avait une baisse spectaculaire des prescriptions d’hormones. La consommation d’oestrogènes déclina de 18% de 1975 à 1976, et d’encore 10% de 1976 à 1977.

L’art de faire sentir ce qu’on ne sent pas

Un marché aussi lucratif ne se laissait pas tomber comme ça, il fallait faire quelque chose. Puisque l’on disait que les œstrogènes sans éléments d’opposition étaient la cause du cancer de l’endomètre, les compagnies pharmaceutiques, reconnaissant leur erreur d’avoir prescrit ces œstrogènes à des femmes dont l’utérus était intact, tentèrent de rattraper leur fiasco en ajoutant une progestérone de synthèse, la progestine. L’argument était que la progestine protégerait l’utérus des effets de prolifération cellulaire des œstrogènes (comme c’est naturellement le cas), quoiqu’aucune étude à long terme n’ait été menée pour vérifier le non-danger de combiner ainsi la progestine et les œstrogènes. Et ainsi la thérapie substitutive d’hormones fit ses débuts - prise d’œstrogènes dans un emballage différent.

Mais les femmes commençaient pourtant à remettre sérieusement en cause l’emploi d’hormones de synthèse. Les compagnies pharmaceutiques durent trouver un argument incontournable pour les ramener du côté des hormones, et l’ostéoporose, maladie dont 77% des femmes n’avaient alors jamais entendu parler, attendait en coulisse. Comme le signale Sandra Coney : "Dans le but de réhabiliter la prise d’hormones de substitution, les femmes ont été soumises à une "campagne soigneusement orchestrée" préconisant les œstrogènes comme moyen de prévention de l’ostéoporose."

Mais pour modifier l’idée que le public se faisait des hormones et pour les innocenter d’effets dangereux sur la santé, certaines conditions étaient requises : il fallait impressionner les femmes avec la gravité de l’ostéoporose ; elles devaient comprendre que c’était "leur" maladie à elles, femmes ; la ménopause devait être présentée comme en étant la cause principale ; et les femmes devaient considérer les risques de cancer comme bien secondaires par rapport aux bénéfices des hormones de synthèse.

Originellement, la littérature médicale présente l’ostéoporose comme un problème de l’os, non des femmes. Si on regarde les fractures de hanche en termes d’individus et de coût pour le pays, les hommes ont moitié moins de fractures que les femmes et ils meurent plus souvent que les femmes des suites de ces fractures, or on parle bien peu des hommes et de l’ostéoporose.

Le "facteur masculin" fut intentionnellement mis en sourdine parce qu’il ne cadrait pas avec la redéfinition : "maladie de femme provoquée par le manque d’œstrogènes". Il fallait suivre cette stratégie pour promouvoir la prise d’hormones de substitution.

Et pour mettre l’ostéoporose sur le marché, Ayerst fit appel à une compagnie reine en relations publiques - la tâche était de taille. Une vaste campagne de promotion fut lancée, ciblant les magazines féminins. Lors d’entretiens à la radio et à la télévision, des experts médicaux présentèrent comme parole d’évangile l’ostéoporose et la thérapie de substitution. Tous les travailleurs de la santé devaient faire passer le message aux consommateurs et aux médecins. Une femme âgée et défigurée, voûtée comme une arche, fut le symbole de la tactique de choc de la campagne ; et effectivement, les femmes commencèrent vraiment à avoir peur. Des commentaires comme "L’invalidation possible par ostéoporose est beaucoup plus sérieuse que les risques putatifs de cancer de l’endomètre", ou encore : "Même si vous preniez des œstrogènes sans progestérone, vous avez 15 fois plus de risques de mourir de fracture de la hanche que de cancer de l’endomètre". Ainsi voulait-on captiver les femmes avec les hormones.

La campagne pour remettre les œstrogènes sur le marché remporta un succès sensationnel, avec une image au-dessus de tout soupçon.

Sandra Coney remarque : "Dans les années 1990, l’ostéoporose est redevenue totalement une maladie de femme. Toute discussion sur la ménopause se devait d’inclure l’ostéoporose en tant que "symptôme" majeur. En convaincant le public et le corps médical que l’ostéoporose était un problème de santé parfois fatal et qui rendait infirme, et que les œstrogènes étaient le seul remède à cela, la thérapie d’hormones de substitution s’imprégna d’une sorte de sainteté. Les hormones de substitution étaient le salut. Aucune autre solution ne pouvait sauver les femmes de leur inimaginable destin ; finir comme des petites vieilles toutes ratatinées. Comment, alors, pourrait-on être assez ingrat pour soulever la question des risques ?"

Lorsqu’il était question d’hormones de substitution, tout bon sens était balancé par la fenêtre. Personne n’amenait jamais la discussion sur le bien-fondé ou sur l’éthique de mettre ainsi sous médicaments, avec des œstrogènes dont on sait qu’ils font partie des "médicaments les plus puissants de toute la pharmacopée", autant de femmes en bonne santé et n’ayant aucun symptôme. Le fait qu’une telle approche n’ait jamais été recommandée pour un autre médicament ou pour la prévention d’une autre maladie était sans importance. Le passage de la prise d’hormones de substitution en tant que traitement à la prise d’hormones de substitution en tant que thérapie de prévention à long terme se fit sans débat ; sans justification non plus.

L’ostéoporose est alors devenue un thème à profil haut parce qu’elle fait vendre diverses choses. La prise d’hormones de substitution était réhabilitée et sa position en première ligne dans le protocole de traitement était assurée, mais l’industrie laitière et les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les compléments de calcium ne ratèrent pas le coche. L’ostéoporose convenait tout à fait à toute une série de droits acquis : elle arrivait au secours de l’industrie laitière à un moment où les ventes s’effilochaient parce que les gens n’étaient pas tranquilles quant aux aliments contenant des corps gras saturés. Le calcium fut ajouté au lait écrémé, transformant ainsi le lait en un produit qui pouvait être catégorisé sain puisqu’il était consommé en prévention contre l’ostéoporose. On prévint les femmes qu’elles risquaient de voir leur os s’effriter si elles n’augmentaient pas leur prise de calcium sous forme de produits laitiers fortifiés en calcium.

Les fabricants de compléments de calcium déclarèrent également que leurs produits pouvaient éviter la perte osseuse, bien qu’il n’y ait aucune preuve absolue que cela soit vrai. En 1986 les consommateurs américains dépensaient 166 millions de dollars en compléments de calcium. Avant l’engouement pour le calcium - mais y contribuant - l’Institut national américain de la Santé avait recommandé (en 1985) que les femmes augmentent leur prise quotidienne de calcium ; en 1989 il mettait en garde : "les promoteurs du calcium promettent plus que le calcium ne peut donner."

Toute la vérité sur l’os


Pour bien comprendre les nombreux mythes sur l’ostéoporose ainsi que les traitements prescrits, il faut d’abord comprendre la nature de l’os.

L’os est un tissu vivant, qui passe par de constantes transformations. Il peut sembler stable, mais ses composants de base sont perpétuellement renouvelés. A tout instant, dans chacun de nous, entre 1 et 10 millions de minuscules fragments de vieil os sont dissous et remplacés par de l’os neuf. Les tissus osseux sont nourris par les vaisseaux sanguins qui éliminent également les toxines, et cela dans un constant échange avec le corps tout entier. Un corps sain est garant d’os sains.

Les cellules qui forment les os sont de deux catégories : les ostéoclastes et les ostéoblastes. Le travail des ostéoclastes est de voyager à travers l’os, à la recherche de parcelles osseuses ayant besoin d’être renouvelées et là ils dissolvent l’os, laissant à la place un petit vide. Les ostéoblastes viennent alors se nicher dans ces vides où ils vont construire du nouvel os. Ainsi, par un processus appelé "remodelage", l’os se guérit et se renouvelle tout seul, et cette capacité à se reconstruire est extrêmement importante. Les déséquilibres dans le remodelage de l’os contribuent à l’ostéoporose car, lorsqu’il y a davantage de vieil os à disparaître que de nouvel os généré, la perte osseuse survient.

Le mouvement dans l’os ne s’interrompt jamais totalement, et même, passé 50 ans, la vitesse s’accroît - quoique la coordination ne soit plus toujours parfaite. Les ostéoblastes sont de moins en moins capables de remplir complètement les petits vides laissés par les ostéoclastes. Le montant osseux de départ et le taux de perte déterminent la densité osseuse. Cette densité varie énormément selon les individus, les cultures, les races et le sexe.

Ainsi que l’explique Susan Love, auteur de Dr Susan love’s Hormone Book ("Le livre des hormones du docteur Susan Love") : "Le terme précis pour une densité osseuse réduite est "ostéopénie". C’est seulement un facteur de l’ostéoporose et des fractures qui en résultent, un autre facteur étant l’architecture de l’os. Comme les ostéoclastes absorbent davantage d’os qu’il n’en est reconstruit, la micro-architecture devient fragile et, à mesure qu’elle se fragilise, les poignets et les hanches deviennent plus vulnérables. Les vertèbres ne se fracturent ou ne se fendent pas vraiment mais elles se tassent, rapetissant les gens, et si trop de vertèbres sont ainsi tassées, on a une voussure."

Jusqu’à quel point le syndrome de la voussure est-il exact ? Selon le docteur Bruce Ettinger, professeur-adjoint de médecine clinique à l’université de Californie et également endocrinologue : "Les femmes ne devraient pas s’en faire au sujet de l’ostéoporose. L’ostéoporose qui provoque des douleurs et une invalidité est une maladie très rare. Seulement 5 à 7% des personnes de plus de 70 ans auront des tassements de vertèbres, la moitié seulement d’entre elles auront deux vertèbres concernées, et une sur cinq aura des symptômes. Je suis depuis longtemps dans la branche et j’ai très peu de patients voûtés. On en a fait tout un tintamarre récemment et beaucoup de femmes sont inquiètes, et on fait beaucoup trop d’examens, et on donne trop de médicaments."

Avant, la définition de l’ostéoporose était : "Fracture causée par des os minces". Puis on a modifié la définition pour : "Maladie caractérisée par une masse osseuse basse et la détérioration micro-architecturale du tissu osseux, conduisant à une plus grande fragilité des os et, par suite, un plus grand risque de fracture". Il y a néanmoins un problème à définir l’ostéoporose en tant que maladie et non comme une fracture. La faible masse osseuse n’est qu’un facteur de l’ostéoporose, elle n’est pas l’ostéoporose en elle-même - avertissement utile, et autant considérer qu’il est bon de tenir la maladie à l’écart. Le docteur Love fait une analogie frappante : "C’est comme si on disait qu’avoir une maladie cardiaque c’est d’avoir un fort taux de cholestérol, au lieu de parler de crise cardiaque. Inutile de dire que cette nouvelle définition a augmenté le nombre d’hommes et de femmes ayant de l’ostéoporose."

Même si cette nouvelle maladie a deux composantes - la masse osseuse et la micro-architecture -, cette dernière est pratiquement ignorée. Le problème est que, pour l’instant, seule la densité osseuse peut être mesurée ; cependant, toute personne ayant une faible densité osseuse n’en aura pas pour autant une fracture. Les femmes asiatiques, par exemple, ont une faible densité osseuse, or elles ont des taux de fracture très bas.

L’idée généralement répandue est que lorsque l’os atteint une certaine finesse, il devient plus facilement sujet à fracture. Maintenant qu’on connaît davantage la physiologie de l’os, c’est clair que ce n’est pas là le fin mot de l’histoire. Un os ne se fracture pas simplement parce qu’il est fin.

Susan E. Brown, docteur, chef de file en matière d’expertise d’os, dit : "L’ostéoporose en tant que telle ne provoque pas de fracture, la preuve en est que la moitié de la population ayant des os ostéoporeux n’a, en fait, jamais de fractures."

Lawrence Melton, de la clinique Mayo, faisait déjà remarquer en 1988 que "l’ostéoporose seule n’est sans doute pas suffisante pour produire autant de fractures ostéoporeuses puisque bon nombre de personnes n’ont pas de fractures alors qu’elles font partie du sous-groupe avec la plus basse densité osseuse. La plupart des femmes de plus de 65 ans et des hommes de plus de 75 ans ont perdu suffisamment de matière osseuse pour faire partie du groupe à risque élevé d’ostéoporose ; pourtant, plusieurs d’entre eux ne se fracturent jamais aucun os. Compte tenu de leur densité osseuse aux hanches, les femmes américaines de plus de 80 ans sont toutes censées souffrir d’ostéoporose et pourtant, chaque année, seul un petit pourcentage a une fracture."

Comment cela se fait-il donc qu’il y ait maintenant beaucoup plus de femmes avec ostéoporose que par le passé . Ainsi que le docteur Love l’explique : "Une grande part de cette majoration est simplement le résultat d’un changement de définition... Inutile de dire que plus le critère définissant l’ostéoporose sera large, plus il concernera de femmes. Le niveau de densité osseuse qui définit l’ostéoporose a été placé plutôt haut, et donc, la plupart des femmes âgées tombent dans cette catégorie de "maladie" - ce qui fait du bien aux firmes traitant cette maladie ;"

Les véritables causes de l’ostéoporose ne sont pas celles que l’on veut nous faire croire. Les traitements ne sont pas si inoffensifs que l’on veut bien nous le dire.

LES CAUSES MYTHIQUES DE L’OSTÉOPOROSE

Dans de nombreuses cultures de par le monde, la femme en post-ménopause est en pleine forme, active, en santé jusqu’à la fin de sa vie et sans ostéoporose. Si la ménopause était réellement une des causes de l’ostéoporose, alors toutes les femmes du monde seraient handicapées par des fractures. Or ce n’est manifestement pas le cas.

Les femmes mayas vivent une trentaine d’années après la ménopause et elles n’ont pas d’ostéoporose, elles ne rapetissent pas, elles ne se voûtent pas, et elles n’ont pas de fractures. Une équipe de recherche analysa leurs hormones et leur densité osseuse, il s’avéra que leur niveau d’œstrogènes n’était pas plus élevé que celui des femmes blanches américaines - dans certains cas il était même inférieur. Des tests de densité osseuse ont montré que la perte osseuse de ces femmes apparaissait en même proportion que chez les femmes américaines.

A une certaine époque il était courant de penser que, à la ménopause, les femmes présentaient une diminution osseuse considérable à cause de la baisse des œstrogènes ; on en a déduit que la déficience en œstrogènes causait l’ostéoporose, mais des recherches infirment cette idée. Des études traçant la densité osseuse des femmes au cours du temps ont montré que, quoique certaines femmes perdent beaucoup de matière osseuse avec la ménopause, d’autres en perdent comparativement peu ; et pour d’autres, le début de la perte osseuse est plus tardif.

Une étude, basée sur des tests d’analyse d’urine pour mesurer les pertes de calcium, a démontré que certaines femmes "perdaient vite", alors que d’autres "perdent normalement".

Si l’ostéoporose est due à la carence en œstrogènes, alors on peut s’attendre à des niveaux d’œstrogènes plus bas chez les femmes avec ostéoporose que chez les femmes n’en ayant pas, mais des études ont prouvé que les hormones sexuelles présentaient des taux similaires chez des femmes en post-ménopause avec et sans ostéoporose.

Le docteur Susan Brown fait ce commentaire : "Même aux États-Unis où l’ostéoporose est répandue, beaucoup de femmes âgées n’en ont pas. De plus, les taux d’ostéoporose les plus élevés chez les hommes et les plus bas chez les femmes de certaines cultures ne confirment absolument pas l’idée qu’une perte osseuse excessive est le résultat d’une baisse de production d’œstrogènes ovariens. Ajoutons même une autre dimension : nous avons trouvé que les femmes végétariennes ont des niveaux d’œstrogènes sériques plus bas mais une densité osseuse plus élevée que leurs consœurs qui mangent de la viande."

C’est donc simplifier grossièrement les choses que de dire que l’ostéoporose est la seule et unique maladie touchant toutes les femmes à la ménopause. Une femme ayant subi une ovariectomie a une perte osseuse double d’une femme vivant une ménopause naturelle, et comme les ovaires continuent à produire des hormones en plus des œstrogènes après la ménopause, il est bien évident que les œstrogènes ne sont qu’un facteur lié à la perte osseuse.

Le docteur Jerilynn Prior, professeur d’endocrinologie à l’université de Colombie britannique, a mené des recherches talonnant de près le rôle essentiel des œstrogènes dans la prévention de la perte osseuse. Sa recherche confirme que le rôle des œstrogènes dans la lutte contre l’ostéoporose est tout à fait mineur. Elle a étudié des athlètes féminines, et elle a constaté que l’ostéoporose dépendait de la déficience en progestérone, même si leur taux d’œstrogènes restait normal.

Elle a poursuivi sa recherche avec des femmes non athlètes, avec les mêmes résultats. Ces deux groupes de femmes avaient des menstruations mais des cycles anovulatoires, donc avec des carences en progestérone. La conclusion de sa recherche est que c’est la progestérone, et non les oestrogènes, qui est l’hormone clef de la fabrication de l’os. De telles études mettent sérieusement au défi le lien entre la déficience en œstrogènes et l’ostéoporose.

Le docteur John Lee - médecin, chercheur et autorité en matière de traitement hormonal - a mené durant trois ans une étude sur 63 femmes en post-ménopause sous progestérone naturelle. La première année, les femmes présentaient une augmentation de densité osseuse de 7 à 8 %, de 4 à 5 % la seconde année et de 3 à 4 % la troisième année. Le docteur William Regelson, également expert en hormones, renchérit sur la découverte du docteur Lee : "Etant donné que 25% des femmes risquent l’ostéoporose, je trouve bien déraisonnable de négliger le rôle de la progestérone dans cette maladie."

Les œstrogènes jouent un rôle à la fois important et complexe dans le maintien de la santé des os, mais l’ostéoporose ne peut cependant pas être attribuée aux baisses de taux d’oestrogènes qui sont le lot de la ménopause. Les façons de s’alimenter, le genre de vie et des facteurs endocriniens contribuent à un excès de perte osseuse. L’ostéoporose n’est pas le résultat d’une carence en une seule hormone.

L’intention de faire de la ménopause et des carences en œstrogènes les causes principales de l’ostéoporose ont donné à la thérapie d’hormones de substitution une nouvelle légitimité en tant que traitement préventif de l’ostéoporose. Même si on a montré que les œstrogènes pouvaient effectivement réduire la perte osseuse puisqu’elles réduisent la vitesse à laquelle les cellules osseuses sont résorbées, ils ne peuvent pas reconstruire l’os. Malheureusement, toutes les femmes n’en bénéficient pas.

Pour que cela soit efficace chez les femmes post ménopausées les plus à risque - celles de plus de 70 ans - les femmes doivent rester sous œstrogènes durant des dizaines d’années. Cela finit donc par devenir un drôle de dilemme pour les femmes.

On sait que la thérapie d’hormones de substitution augmente la fréquence de cancers du sein de 10% par an pour chaque année d’hormones. Donc, en prendre pendant dix ans augmente le risque de 100 %. Cela crève les yeux que les nombreux risques que l’on court avec les hormones de substitution dépassent largement les effets bénéfiques (plutôt bien limités) qu’elles peuvent avoir sur l’os, surtout quand il y a de nombreuses - et saines - alternatives. Est-ce que courir le gros risque d’une maladie grave vaut vraiment la chandelle ?

LE MYTHE DE LA CARENCE EN CALCIUM

Lorsqu’on demande les causes de l’ostéoporose, la plupart des gens évoquent toujours le "manque de calcium". Cette idée est renforcée au quotidien puisque l’on serine aux femmes de boire "leurs" trois verres de lait par jour et de bien prendre "leurs" compléments de calcium. Même les femmes jeunes, en santé et sans tendance à l’ostéoporose deviennent paranoïaques envers une éventuelle perte osseuse, et elles cherchent à consolider leurs os en prenant plein de calcium. La peur de manquer de calcium est devenue une obsession nationale. Y a-t-il réellement un déficit national en calcium ?

Comme l’os est composé en grande partie de calcium, il pourrait être logique d’en associer la prise avec la santé de l’os. On encourage les femmes occidentales à prendre entre 1000 et 1500 mg de calcium par jour, mais il y a une chose curieuse quand on compare des données de différentes cultures et c’est que dans les pays moins développés, là où les gens consomment moins ou pas de produits laitiers et ingèrent moins de calcium total, les taux d’ostéoporose sont nettement inférieurs.

C’est chez les Bantous que l’on trouve les taux d’ostéoporose les plus bas du monde, et pourtant ils consomment de 175 à 476 mg de calcium par jour. La moyenne japonaise est dans les 540 mg par jour mais on n’entend quasiment pas parler de fractures spinales en début de post-ménopause - alors qu’elles sont si courantes en Occident (Les USA ont deux fois plus de fractures spinales que le Japon). Et tout cela reste vrai même si les Japonais ont la plus grande longévité du globe. Des études sur des populations de Chine, de Gambie, de Ceylan, du Surinam, du Pérou, et d’autres pays font toutes état de la même situation en ces pays : les prises de calcium sont très réduites et les taux d’ostéoporose très bas.

L’anthropologue Stanley Garn, qui a étudié la perte osseuse pendant une cinquantaine d’années chez les populations d’Amérique du Nord et centrale, n’a pas réussi à faire de lien entre la prise de calcium et la perte osseuse. Même si on convient qu’un calcium adéquat est absolument nécessaire au développement et à l’entretien de l’os en bonne santé, aucun standard de la prise idéale de calcium n’existe. Il ressort également de ces études qu’une forte prise de calcium n’a pas pour résultats des os en santé.

LES VRAIS VOLEURS DU CALCIUM DES OS

Les sociétés occidentales ont certainement un problème avec la santé osseuse. Il faut cependant comprendre que d’autres facteurs vitaux déterminent le procédé complexe d’os sains. Les os sont affectés par la prise d’autres substances œstrogéniques, la consommation de substances sujettes à endommager l’os - comme par exemple les protéines en excès, le sel, les corps gras saturés et le sucre ; certains médicaments, l’alcool, la caféine et le tabac ; l’importance de l’exercice physique, l’exposition au soleil et aux toxines de l’environnement ; l’impact du stress, l’ablation de l’ovaire et de l’utérus, et beaucoup d’autres facteurs limitant le fonctionnement des glandes endocrines.

On compte au moins 18 nutriments essentiels à une bonne santé osseuse, et si une ligne d’alimentation présente une déficience en l’un d’eux, les os en pâtiront. Ce sont : le phosphore, le magnésium, le manganèse, le zinc, le cuivre, le bore, la silice, le fluor, les vitamines A, C, D, B6, B12, K, l’acide folique, les acides gras essentiels et les protéines.

Le corps assimile les minéraux uniquement lorsqu’ils sont en juste proportions. Ainsi, on a constaté une importante perte osseuse chez des filles consommant beaucoup de viande, des boissons gazeuses et des aliments tout prêts. Trop de phosphore par rapport au calcium drainera le calcium hors des os par un phénomène de compensation.

La preuve scientifique est faite, sans aucune équivoque, que les compléments en calcium sont tout simplement inefficaces. Et contrairement à ce que l’on croit généralement, apporter un complément de calcium ne réduit pas les risques de fractures ; on sait même plutôt maintenant que des prises élevées de complément de calcium sont en relation avec l’augmentation de 50% du risque de fracture.

Cependant, pour l’heure, la preuve n’est pas encore faite qu’augmenter les apports de calcium par l’intermédiaire de compléments ou d’aliments après la ménopause évite les fractures, et même, selon plusieurs études, cela ne diminue absolument les cas de fracture. Dans Science d’août 1978 on pouvait lire que "c’est sur des bases insuffisantes qu’on a fait le lien entre le calcium et l’ostéoporose", et que les annonceurs publicitaires étaient complètement en dehors des preuves scientifiques. Toutefois, un régime alimentaire en calcium dès la petite enfance et durant les années de préménopause construit effectivement des os solides, réduisant ainsi les risques d’amincissement osseux après la ménopause.

Les pires, parmi les compléments en calcium, sont la poudre ou les cendres d’os, la poudre de coquille d’huître et la dolomite ; cela parce qu’elles ne peuvent pas être effectivement absorbées par l’organisme, et aussi parce qu’elles peuvent contenir du plomb. De plus, des prises excessives de calcium provoquent également la constipation et, plus inquiétant, des calculs rénaux et la calcification des articulations. La forme la plus efficace de complément est encore l’hydroxyapatite, surtout si elle contient du bore. De tous les compléments de calcium, c’est la plus naturelle, et elle nourrit les os.

Et qu’en est-il des produits laitiers par rapport aux os ? Le docteur Michael Colgan, chercheur renommé en nutrition, auteur et fondateur de l’institut Colgan aux USA, a déclaré : "Quand un médecin conseille de boire du lait pour éviter l’ostéoporose, il raconte des balivernes." Et comme nous avons tous été endoctrinés avec ça, découvrir que les produits laitiers induisent la perte osseuse tient de la révélation choquante. Les pays qui consomment le plus de produits laitiers sont aussi ceux où il y a le plus fort taux d’ostéoporose ; les pays où l’on n’en consomme pas ont les taux les plus bas d’ostéoporose.

La sagesse du corps a pour priorité de maintenir l’équilibre acide/basique dans le sang. Une alimentation basée sur la viande et les produits laitiers - donc riche en protéines - génère de forts risques d’ostéoporose parce qu’elle rend le sang beaucoup trop acide et le calcium doit alors être soustrait des os pour ramener l’équilibre. Et comme le calcium du sang est utilisé par chaque cellule du corps pour maintenir son intégrité de cellule, le corps sacrifiera le calcium des os pour garantir l’homéostasie du sang.

22 femmes en post-ménopause ont été les sujets d’une étude qui a duré un an, et on ne dénotait aucune amélioration de leur taux de calcium quand elles prenaient chaque jour 3 verres de 300 ml de lait écrémé, équivalent à 1,500 mg de calcium. La raison en était, selon, les auteurs, que "l’apport en protéines a été augmenté de 30% durant cette phase d’ajout". Comme le lait écrémé contient deux fois plus de protéines que le lait entier, il favorise une encore plus grande excrétion de calcium.

Récemment, une étude portant sur 12 ans et 78 000 femmes a été publiée, concluant que boire du lait ne protège pas contre la fracture de la hanche ou de l’avant-bras. En fait, les femmes qui buvaient du lait présentaient davantage de risques de fracture, et boire du lait pendant l’adolescence ne protégeait pas contre l’ostéoporose.

Mais il y a d’autres points noirs pour les produits laitiers : ils contiennent des antibiotiques, des œstrogènes, des pesticides, et une enzyme dont on sait qu’elle n’est pas étrangère au cancer du sein. De plus, une autre étude récente a révélé que les femmes intolérantes au lactose et qui buvaient du lait présentaient un risque bien plus élevé de cancer des ovaires et de stérilité.

L’ARNAQUE DES MÉDICAMENTS FABRIQUANT DE L’OS


Les compagnies pharmaceutiques se vantent de disposer d’une autre arme dans leur arsenal anti-ostéoporose : les médications qui promettent de stopper la perte osseuse. En très bonne position pour traiter l’ostéoporose on trouve Fosamax, le seul médicament libre d’hormones approuvé par la F.D.A. américaine (Food and Drug Administration - Service de la nourriture et des médicaments). Les études sur ce médicament ont été très intelligemment arrêtées après des périodes de quatre à six ans. Or, c’est précisément le moment où le taux de fracture chez les femmes prenant Fosamax commence à s’élever. Donc, on pourrait dire que Fosamax semble améliorer la densité osseuse mais en fait il amoindrit la résistance de l’os.

Ce Fosamax est un poison métabolique, il tue concrètement les ostéoclastes, ces cellules nécessaires à l’équilibre dynamique de l’os. De plus, Fosamax peut endommager sévèrement - et de façon permanente - l’oesophage et l’estomac. Il est également rude avec les reins et il peut provoquer de la diarrhée, des flatulences, des démangeaisons, des maux de tête et des douleurs musculaires. Des rats auxquels on a administré des fortes doses de Fosamax ont développé des tumeurs thyroïdiennes et surrénales. Fosamax induit également des carences en calcium, magnésium et vitamine D, tous essentiels au processus d’ossification.

POUR AVOIR DE BONS OS

Il est clair que la plupart des traitements que les médecins recommandent le plus souvent aux femmes - et donc : la thérapie par hormones de substitution, les compléments de calcium, les produits laitiers et les médicaments - ont, pour la plupart, été une mine d’or pour l’establishment médical et pour les compagnies pharmaceutiques. Quant aux avantages à long terme pour les femmes, au mieux ils sont minimes, au pire leur vie est mise en danger.

Grâce au ciel, d’autre options existent et elles peuvent, non seulement éviter de futures détériorations de la densité osseuse et une mauvaise réparation de l’os, mais aussi densifier la masse osseuse chez les femmes de tous âges. Selon le docteur Susan Brown, les six domaines représentant le programme le plus efficace et le plus sécuritaire pour ossifier et réparer les os sont : maximiser les prises de nutriments, renforcer le système digestif, réduire les prises d’éléments non nutritifs, faire de l’exercice (et en particulier avec des poids), favoriser un régime alcalin, et entretenir la vitalité endoctrine. Le docteur Brown croit que "peu importe où vous vous situez sur la courbe de santé osseuse, peu importe ce qu’a été votre vie,il n’est jamais trop tard pour se mettre à reconstruire des os sains".

Quelques chefs de file sécuritaires dans la prévention et l’arrêt de la réduction de la masse osseuse ainsi que dans sa restauration sont : les compléments à base de progestérone naturelle, l’hydroxyapatite, le citrate de calcium, et certaines formules spécifiques d’herbes chinoises. Il est important, lorsqu’il s’agit de garantir une bonne santé aux os, de se rappeler qu’il ne s’agit pas seulement de ce que l’on donne à notre corps mais aussi de ce qu’on ne lui donne pas (voir plus haut "les vrais voleurs du calcium des os").

De plus en plus d’études valident les effets extrêmement bénéfiques de tout ce qui est poids et haltères dans l’accroissement de la densité osseuse chez les femmes en post-ménopause. Beaucoup de femmes ont tendance, tout au long de leur vie, à suivre plus ou moins des régimes, or c’est une cause, non mise à découvert, de la perte osseuse : il existe au moins sept études prouvant que lorsqu’une femme suit un régime et perd du poids, elle perd également de l’os.

Par contre, une étude récente montre qu’en moins de 22 mois, des femmes qui ont fait de l’exercice trois fois par semaine ont relevé de 5,2% leur densité osseuse - alors que les femmes sédentaires en perdaient 1,2%. Dans cette catégorie d’exercice on trouve : marcher en montant, faire de la bicyclette sur grand pignon, monter les escaliers, et s’entraîner avec les poids.

L’ostéoporose n’est pas une carence en oestrogènes ou en calcium, c’est une maladie de dégénérescence de la culture occidentale. Nous nous la sommes donnée nous-mêmes, avec nos piètres habitudes alimentaires et d’autres éléments de notre style de vie, et en consommant certains médicaments. C’est notre ignorance qui nous rend vulnérables face aux intérêts des gros sous qui ont, intentionnellement, faussé les faits et, intentionnellement encore, sacrifié la vie de millions de femmes sur l’autel du profit et de l’avidité. Et ce n’est que parce que nous voudrons prendre la responsabilité de notre corps et l’engagement à reprendre une vie saine et équilibrée que nous pourrons marcher droit comme des i et fortes pour le restant de nos jours.

par Sherril Sellman©1998 - Australia - E.Mail : goligth@ozemail.com.au

01 Sep 2013 

les traitements hormonaux substitutifs provoquent les cancers du sein et des ovaires


Le médecin, les hormones et la ménopause par Wakeup-
01 Sep 2013 

Pour en parler et témoigner (nouveau)

01 Sep 2013 

80% des médicaments sont inutiles (mais très dangereux !)

01 Sep 2013 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
17 Nov 2013 

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé



Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 


9782352042594

 

 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
Admin · 2000 vues · Laisser un commentaire
27 Avr 2014 

Le mythe de l’ostéoporose

30 Aoû 2014 

Parmis d'autres escroqueries médicales : l'ostéoporose et la prè-ostéoporose

19 Mar 2015 

Quelques livres médiaments, santé et escroquerie

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Comment la complicité des médecins avec les grandes entreprises peut mettre en danger votre santé
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui .
Alzheimer, autisme, fibromyalgie, spasmophilie, fatigue chronique, sclérose en plaques, allergies

Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.

Guide critique des médicaments de l’âme
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Corruptions et crédulité en médecine : stop aux statines et autres dangers
Or, et c’est l’objet essentiel de ce livre, les vrais responsables de toutes ces dérives sont nos mille cliniciens universitaires, dont le bagage scientifique, contrairement à ce qu’ils prétendent, est extraordinairement réduit, spécialement dans les disciplines liées au médicament et à son évaluation, biochimie, pharmacologie et statistiques. La plupart n’ont pas la moindre idée de la réalité. Ils ne lisent, au mieux, que le titre et la brève conclusion des articles scientifiques et croient s’informer à travers les bavardages de couloir ou les présentations-minute des congrès médicaux, sans jamais remonter aux sources ni faire de lecture critique, attentive, calculette en main, des grands journaux anglo-saxons falsifiés par l’industrie et présentés de façon à la servir. Ces universitaires-là constituent une masse inerte, toujours prête à avaler les couleuvres et convaincus que les médicaments les plus récents et les plus chers sont les meilleurs, alors que c’est malheureusement presque toujours l’inverse.Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.Ce livre raconte l’histoire des leaders d’opinion clé aux États-Unis ou ailleurs dans le monde et en sélectionne, en France, une trentaine, dans les disciplines représentant les plus grands marchés, cardiologie, cancérologie, rhumatologie et psychiatrie. Pièces en main et nominalement, sont décrites leurs activités au service d’une industrie dont, universitaires et fonctionnaires de l’État, ils sont devenus les employés. »

L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol
En réalité, les statines n’empêchent ni les infarctus ni les AVC.
Tous les médicaments anticholestérol, les anciens comme les nouveaux, sont toxiques du fait de leur mode d’action et aussi parce qu’ils privent le corps d’un facteur protecteur : le cholestérol !

L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux

Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament est peut être votre problème) de Peter Breggin MD et David Cohen Ph.D.
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)

Mad in America
  de  Robert Whitaker
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
Il s’agit du second livre de Françoise Cambayrac. Elle y raconte son histoire – et celle de ses enfants – de désintoxication aux métaux lourds. Il aura fallu 20 ans pour soupçonner le mercure comme étant la cause des maladies de ses enfants. Ligne après ligne, elle nous transporte dans ce dur combat pour sortir ses enfants de leur prison métallique. Si parfois son discours est catégorique concernant le procédé de désintoxication, le parcours reste néanmoins merveilleux.
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance
de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”
de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

L’envers de la pilule J.-Claude St-Onge°°°°
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
Tous les graphiques montrent une baisse similaire. Cette baisse ralentit lorsque la vaccination est introduite. Parfois le même graphique une augmentation dans les premières années après l’introduction du vaccin. Les représentations graphiques des statistiques donc faire apparaître l’influence négative de l’introduction des vaccins.

VACCINATION : erreur médicale du siècle Dr. Louis de Brouwer m.d
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité
Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.
jacky Law étudie comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars en persuadant les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue ?

Omerta dans les labos pharmaceutiques
Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante… Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n’importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.

Les 10 plus gros mensonges sur… les médicaments de Sylvie Simon
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
La thèse de Pignarre est déroutante, car elle amène à repenser le comportement actuel de l’industrie pharmaceutique. Les citoyens ne feraient pas tant face à une personnification du Mal capitaliste mondialisé qu’à une industrie au bord de sombrer dans l’abîme, qui utilise tous les moyens, même les plus inavouables, pour prolonger la durée de ses brevets, pousser en avant de nouvelles molécules miraculeuses aux effets douteux ou délétères, afin de retarder encore un peu l’échéance fatale, la grande mise à nu.

Des médicaments qui tuent de Viviane Kolp
Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les médecins
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

Death by Prescription (Mort sur ordonnance)de Terence Young
les sociétés de plusieurs milliards de Dollar pharmaceutiques
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) du docteur Vernon Coleman
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?
Quant à l’incroyable surconsommation de médicaments, c’est une plaie spécifiquement française puisque nous en absorbons deux fois plus que les Japonais et moitié plus que nos cousins allemands, qui ne se portent pas plus mal que nous ! Les volumes de psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs et autres sédatifs) avalés par les Français ont été multipliés par six en vingt ans. Une folle dérive parmi d’autres, qui montre l’immense chemin à parcourir pour parvenir non à dépenser moins coûte que coûte mais à mieux utiliser l’argent collecté auprès des assurés sociaux.

The Myth of the Chemical Cure
de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

Le grand secret de l’industrie pharmaceutique. philippe Pignarre
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?

LES VACCINS SONT DES POISONS ! Par le docteur Christian Tal SCHALLER
Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Ils sont nés de l’enthousiasme de chercheurs comme Pasteur qui pensaient avoir trouvé le moyen idéal pour venir à bout de toutes les maladies

Au nom de la science
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.

Vaccinations : je ne serai plus complice !
redoutables dangers. Les insuffisances de recherches, les négligences des observations, le peu de sérieux des conclusions hâtives de médecins inféodés aux Laboratoires sont dénoncés avec force, preuves à l’appui

Les médecins d’aujourd’hui et les infirmières devraient porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays

Ces médicaments qui nous rendent malades du dr sauveur BOUKRIS
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments
Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse. Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes.
Étant donné mon entêtement à récidiver sur ce thème, certains pourraient croire que je suis une victime qui veut se venger de ses prédateurs, ce qui n’est absolument pas le cas. Je tiens à signaler que je ne suis pas vaccinée, ayant eu la chance d’avoir une mère très informée sur la santé et un médecin de famille comme il n’en existe presque plus, qui nous ordonnait des infusions ou des bouillons de légumes et jamais de médicaments, puisque, à l’époque, on ne donnait des médicaments qu’aux gens malades. Or, personne n’a jamais été malade dans ma famille qui vivait et mangeait sainement.

Admin · 162 vues · Laisser un commentaire
06 Nov 2015 

Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents (reportage RTS) Les IPP / inhibiteurs de pompe a proton, provoquent l’ostéoporose